Wolinsky, le symbole de la liberté d’expression

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Le Théâtre Dejazet à Paris rend hommage durant tout le mois de septembre au dessinateur Georges Wolinski, assassiné dans les locaux de Charlie Hebdo le 7 janvier à l’âge de 80 ans. Elle sera une reprise de la pièce « Je ne veux pas mourir idiot, de plus une exposition sera dédié à ses dessins.

En 1968, Wolinski avait signé avec Claude Confortes, cette pièce qui relate un témoignage sur les événements, avec comme personnages, une étudiante, un guitariste et un jeune ouvrier. Ils souhaitent faire la révolution.

La pièce partira en tournée après les 30 représentations parisiennes du 1er au 26 septembre. Elle est reprise aujourd’hui avec les principaux protagonistes de l’époque. Les comédiens qui jouaient autrefois les «jeunes», Georges Beller et Philippe Ogouz, seront cette fois les «vieux réacs» de la pièce.

Maryse Wolinski a rencontré son défunt en 1968 lors de cette pièce de théâtre. Elle prêté une quarantaine de dessins, aussi bien politiques que portant sur des sujets de société, qui sont exposés dans le hall du théâtre.

Pour le directeur du théâtre Dejazet Jean Bouquin, cette pièce de théâtre est le symbole incarné de la liberté d’expression. Elle a pour but de sensibiliser les individus concernant les attentats horribles à Charlie Hebdo et cela reste toujours une occasion de passer un agréable moment à suivre l’histoire de cette pièce.

Huit personnes qui travaillaient pour Charlie Hebdo, dont cinq de ses dessinateurs, ont été tuées le 7 janvier. Quatre autres ont été grièvement blessées.

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